La Violette - Symbole secret de l’amour… La violette symbolise la modestie, l’humilité, ou bien encore, un amour secret. Offrir un bouquet de violettes est un geste empli d’humilité, qui rappelle la discrétion de cette petite fleur sauvage.
"L'éducation ne consiste pas à gaver mais à donner faim."
Michel Tardy, sociologue
mercredi 2 février 2011
Qu'est-ce qu'un conte pour moi ?
L'objet de cette première séance est de réunir tout ce que vous savez sur le conte pour établir votre définition du conte, définition qui sera complétée au cours de la séquence.
ACTIVITÉS : Réflexion individuelle autour du mot « conte » puis mise en commun.
Sur une feuille simple ou le brouillon:
1) Faire une liste d'une dizaine de mots qui évoquent pour vous le conte. (5min)
2) Rédiger une définition du conte qui commence par : « Un conte, c'est ... » et qui ne fait pas plus de 20 mots. Citer 4 titres de contes d'auteurs différents que vous connaissez (10 min).
Les mots clefs du conte que vous avez proposés : féérie, princesse, prince, sorcière, miroir magique, magie, chevalier, roi, reine, monstre, dragon, crapaud, château fort, licorne, fée, lutin, chaumière,animaux qui parlent, ogre, tour, donjon,cheval, cavalier, émouvant,enchanté,une légende, il était une fois...
Définition proposée par la classe :
« Un conte, c'est une histoire imaginaire dans laquelle on trouve de la féerie, des sorcières et des fées, des princes et des princesses qui ont des aventures extraordinaires. »
Exemples de contes connus : Blanche-Neige,frères Grimm
Hansel et Gretel, frères Grimm
Cendrillon, Charles Perrault
Pinocchio, Carlo Collodi
La Belle et la Bête, Jeanne-Marie Leprince de Beaumont
Il en existe encore de très nombreux....à suivre.
Hansel et Gretel, frères Grimm
Cendrillon, Charles Perrault
Pinocchio, Carlo Collodi
La Belle et la Bête, Jeanne-Marie Leprince de Beaumont
Il en existe encore de très nombreux....à suivre.
mercredi 26 janvier 2011
Lecture en classe : Le coupeur de mots de Hans Joachim Schädlich
"Un matin, Paul rencontre un drôle de bonhomme qui lui propose de faire tous ses devoirs à sa place. Depuis, Paul ne parle plus normalement : " Il y avoir homme rosses oreilles. Il porter un costume ris. Homme avoir toujours sa valise main."
Car Paul a dû donner ses prépositions, ses articles et même certaines consonnes à ce coupeur de mots.
SES PHRASES SONT EN MILLE MORCEAUX ! "
Fiche méthode : Ecrire un dialogue dans un récit.
Un dialogue est l’ensemble des paroles qu’échangent des personnages.
Dans un récit, un dialogue est introduit par un verbe qui se place :
◊ avant les paroles : Mathilde demande : « Puis-je me retirer ? Je suis un peu pressée. »◊ à l’intérieur des paroles, entre virgules : « Puis-je me retirer, demande Mathilde, je suis un peu pressée. »◊ après les paroles : « Puis-je me retirer ? Je suis un peu pressée », demande Mathilde.
◊ avant les paroles : Mathilde demande : « Puis-je me retirer ? Je suis un peu pressée. »◊ à l’intérieur des paroles, entre virgules : « Puis-je me retirer, demande Mathilde, je suis un peu pressée. »◊ après les paroles : « Puis-je me retirer ? Je suis un peu pressée », demande Mathilde.
Comment ponctuer un dialogue dans un récit ?
Dans ton récit, tu dois marquer un dialogue par des signes de ponctuation particuliers.
◊ Les deux-points ( : ) marquent le début du dialogue. Ils suivent en général un verbe de parole : dire, demander, affirmer, crier…
◊ Les guillemets ( « » ) encadrent l’ensemble du dialogue.
◊ Les guillemets ( « » ) encadrent l’ensemble du dialogue.
La sorcière Babayaga cria : « Abracadabra ! » et Mathilde se transforma en petite souris.
◊ Un tiret ( - ) indique qu’un autre personnage prend la parole. Il faut aussi aller à la ligne.
« Avez-vous fini de plaisanter ? demanda Mathilde.
- Non, ce n’est qu’un début », répondit la sorcière Babayaga.
◊ Un tiret ( - ) indique qu’un autre personnage prend la parole. Il faut aussi aller à la ligne.
« Avez-vous fini de plaisanter ? demanda Mathilde.
- Non, ce n’est qu’un début », répondit la sorcière Babayaga.
Évite de répéter le verbe dire. Des verbes variés peuvent t’aider à préciser :
◊ le ton : interroger, répondre, plaisanter, supplier, gronder…
◊ le ton : interroger, répondre, plaisanter, supplier, gronder…
◊ la force de la voix : murmurer, hurler, chuchoter…◊ le moment : commencer, poursuivre, conclure…
mercredi 19 janvier 2011
La ponctuation
Manuel pages 20 -21 L'indispensable pointilleux, Rolande Causse / leçons pages 262-265
A) Activité :
1) Relire le texte des 6 - 7 et 8 avril
2) Rétablir la ponctuation correcte dans le texte du 7 avril de « Elle a dit » jusque « amusant ! »
Que peux-tu en déduire du rôle de la ponctuation dans un texte écrit?
Le rôle de la ponctuation
La ponctuation doit être utilisé dans un texte afin d’indiquer les pauses, de souligner les intentions de l’énonciateur et de structurer la phrase pour facilité la compréhension du sens.
B) Les fonctions du point.
Manuel page 20 - 21 : L'indispensable pointilleux, Rolande Causse
1) Lecture du texte.
2) A quel forme littéraire s'apparente ce texte?
Ce texte est différent des précédents car il a la forme d'un texte théâtral. C'est un dialogue dans lequel les répliques (paroles des personnages) sont précédées du nom de celui qui parle.
Il y a 3 personnages qui s'expriment : le Point, le Poète et Léo. C'est le Point qui peut paraître particulier car on lui attribue la capacité de s'exprimer : ce procédé s'appelle une personnification. Ainsi le Point peut expliquer lui-même son ou ses rôles dans une phrase et dans un texte.
4) Les rôles du point. (Questions du manuel : 5 à 8)
- La fonction essentielle que le Point s'attribue est celle de terminer, clore une phrase : après le point une pause s'impose !
- Dans l'Antiquité le point servait à séparer les mots gravés sur la pierre.
- Lorsque le lecteur rencontre un point dans un texte, s'il lit à haute voix, il doit se taire et marquer une pause et s'il lit en silence la pause se fait « avec les yeux ».
- Le point sert également à abréger (réduire) des mots comme dans TEL. (abréviation) ou pour séparer des chiffres comme dans la notation de dates.
- Les règles dont il faut se souvenir, selon le Point sont : mettre le point à la fin de la phrase et une majuscule à la suivante; écrire des phrases courtes avec un point final en fin de phrase et poser un point et aller à la ligne à la fin d 'un paragraphe.
« C'est avec mon souffle que je pense » : le point est nécessaire à la respiration sans laquelle tout langage est impossible.
C) Leçons manuel pages 262 et 265.
D) Exercices : manuel page 263 n°4 - 5 -7 - 10
page 265 n° 3 – 4 - 5
mercredi 12 janvier 2011
Ecrire un message cohérent
support : Texte 4 - Des fleurs pour Algernon, Daniel Keyes
Analyse :
Lecture à voix haute pour mettre en lumière les problèmes que pose le texte
A) Un journal intime.
Qui raconte ? A qui Charlie raconte-t-il son histoire ? Que raconte-t-il ? Comment appelle-t-on ce genre d’écrit ? Quelles en sont les marques principales ?
Le narrateur est Charlie Gordon : il raconte à la 1ère pers (je) sa découverte progressive des règles de l’orthographe et de la grammaire. Il est à l’intérieur de l’histoire.
Charlie se parle à lui-même et le texte prend la forme d’un journal intime avec les dates d’écriture.
B) Un texte difficile à comprendre.
Faites la liste des raisons pour lesquelles ce texte est difficile à lire et à comprendre.
Charlie ne maîtrise pas l’orthographe : il écrit les mots comme il les entend (phonétique).
- il écrit comme il parle : il déforme les mots « pasque », « quesse que »...
- les phrases sont mal construites : par exemple: répétition de « et » dans le texte du 4 mars.
- la ponctuation est mal utilisée comme dans le texte du 6 avril, fin du 7 avril.
C) Les progrès de Charlie :
Quelles différences relevez-vous entre le langage du 4 Mars et celui du 8 avril ?
Quels « outils » ont permis à Charlie de progresser ?
Charlie a appris l’orthographe des mots grâce au dictionnaire ; il a appris à travailler avec son livre de grammaire pour utiliser la ponctuation et construire correctement ses phrases.
mercredi 5 janvier 2011
Ecouter des textes littéraires : La rentrée des classes
Pour accompagner notre séquence "De l'école au collège", voici des extraits de textes lus par Guillaume Gallienne dans son émission. Je vous recommande en particulierl 'écoute de la lecture du Petit Nicolas dont vous avez été nombreux à faire une fiche de lecture. Bonne Écoute...


par Guillaume Gallienne sur France Inter
samedi 4 septembre 2010
Le Club des incorrigibles optimistes, Jean-Michel Guenassia, Albin Michel, 2009
Madame Bovary, Gustave Flaubert (1857), Gallimard coll. "Folio classique", 2001
Chagrin d'école, Daniel Pennac, Gallimard, 2007
L'Amant, Marguerite Duras, Éditions de Minuit, 1984
Kiffe-kiffe demain, Faïza Guène, Hachette, 2004
Classe à part, Joanne Harris, Flammarion, traduit de l'anglais par Jeannette Short-Payen, 2006
par Guillaume Gallienne sur France Inter
le samedi de 18h05 à 19h
samedi 4 septembre 2010"C'est la rentrée ! Pour cette première émission de la seconde saison de "ça peut pas faire de mal", j'ai voulu vous faire partager la lecture de quelques fameux textes consacrés à l'école..."
pour écouter l'émission c'est ici :
Avec des extraits de :
Le Cancre, Jacques Prévert
Le Petit Nicolas, René Goscinny, Gallimard jeunesse, 2007Le Club des incorrigibles optimistes, Jean-Michel Guenassia, Albin Michel, 2009
Madame Bovary, Gustave Flaubert (1857), Gallimard coll. "Folio classique", 2001
Chagrin d'école, Daniel Pennac, Gallimard, 2007
L'Amant, Marguerite Duras, Éditions de Minuit, 1984
Kiffe-kiffe demain, Faïza Guène, Hachette, 2004
Classe à part, Joanne Harris, Flammarion, traduit de l'anglais par Jeannette Short-Payen, 2006
Avec la voix de Jean Renoir (archive INA)
programmation musicale
- > Jacques Brel : Rosa, rosa, rosam
- > Yves Montand : En sortant de l'école
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